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BookOver

Des livres, du thé et du bonheur

Expecto patronum

Bien le bonjour mes oursons 🐻, comment se passe votre mois de septembre jusqu’à présent ? Avez-vous vécu de grands bouleversements, de nouvelles expériences ?

Je suis heureuse de vous retrouver pour un nouvel article. Qui, pour être tout à fait honnête avec vous, n’est pas ce que je comptais initialement partager avec vous. Je voulais vous relater mon expérience du marathon Harry Potter qu’a organisé le cinéma près de chez moi.

Cependant, l’envie d’écrire m’a saisie hier soir, alors que je marchais vers la gare. Je voulais partager avec vous mon humeur du moment (bien qu’il m’arrive de le faire de temps-à-autre sur Instagram).

Humeur qui, vous vous en doutez, n’est pas vraiment au beau fixe.

 

L’année passée, j’avais partagé avec vous une facette de ma personnalité en vous parlant des détraqueurs (finalement on reste dans le domaine potterhead) que j’affrontais au jour le jour. (L’article ici)

Ce combat ne s’est pas terminé du jour au lendemain parce que j’avais décidé d’en parler. Bien du contraire, durant cette année j’ai cumulé des petites victoires, mais aussi des défaites. La journée d’hier en fait partie.

 

Parfois, je vis des journées comme celle d’hier, où tout va mal. C’est du moins, comme cela que je la perçois.

L’envie irrépressible de pleurer, rater tout ce que l’on entreprend, décevoir les autres, etc. Dans ses moments-là, je ne parviens pas à me confier à qui que ce soit. Je me renferme complétement sur moi-même et je broie du noir, juste le temps de penser mes blessures.

Parfois cela prend un peu plus de temps…mais j’ai vraiment l’impression que ces derniers temps, cela est devenu une denrée rare.

Comment faire pour remonter en selle, intercepter le rythme du quotidien comme si de rien n’était ? Je cherche encore la réponse.

J’ai bien conscience que lécher ses blessures n’est pas une fin en soi. Néanmoins, il m’est impossible de ne pas me sentir agressée par le monde extérieur lors de ses moments-là, et rester enfermée bien à l’abri me paraît être la meilleure solution.

Mais au final, cela abouti à un isotope idéal pour perdre peu à peu sa capacité à faire apparaître un patronus.

 

C’est en sortant et en découvrant des choses nouvelles que peu à peu la lumière revient.

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