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BookOver

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Au fil des pages une vie se tisse

Robin des Bois de Stéphane Frattini et Sébastien Pellon

Robin des Bois de Stéphane Frattini et Sébastien Pellon

Robin des bois de Stéphane Frattini et Sébastien Pellon aux éditions Milan.

Cela fait, certes pas si longtemps que j’ai parlé d’album jeunesse sur le blog, mais croyez-moi, vu le retard que j’ai pris dans mes rédactions, ça fait un sacré bail que je n’ai pas ouvert d’album. Et cela fait du bien, ça donne un peu d’air fais.

La légende de Robin des Bois est l’une des légendes les plus connues des enfants, et elle est sans autre concurrence possible, ma légende préférée (quoique celle du roi Arthur ne se trouve pas très loin derrière).

Cela faisait déjà un peu plus d’un an que cet album dormait dans ma PAL. Lors de mon achat, totalement compulsif (je crains être dans l’obligation, un jour ou l’autre, de me faire soigner), j’ai été aimantée par le design des illustrations, originales, simple, mais résolument modernes.

Robin des Bois, ce personnage emblématique est une figure culte des contes pour enfant.

Il est vrai que l’histoire est toujours la même, celle d’un jeune garçon élevé dans la forêt de Sherwood (célèbre grâce à la diffusion de cette légende). Celui-ci voit les injustices croître sous le règne du Prince Jean. Banni, il rejoint un groupe de reclus qui deviendront ses légendaires « Joyeux Compagnons » (cela sonne mieux en anglais, Merry Men).

Ensemble et à l’aide de leurs arcs et de leurs flèches, ils déroberont les riches pour donner aux pauvres et rétabliront sur le trône le Bon Roi Richard.

Courage, volonté, justice, des valeurs qui à mes yeux demeurent importantes. Et celles-ci suintent littéralement de cet album, ce qui est très positif.

Néanmoins, je tiens à émettre une précision forte importante ; cette histoire voit son final s’éloigner de ce que notre cher tonton Disney nous raconte, car oui, notre héro meurt à la fin du récit. Cependant, je ne trouve pas que cela joue un rôle négatif pour cet album, bien du contraire. Cette fin sert à merveilles des valeurs que l’on ne retrouve pas souvent dans des albums destinés au jeune public, comme l’abnégation, le sacrifice, etc.

Il s’agit d’un très bel album, richement illustré, avec un texte cohérent qui convient davantage à des enfants de sept ans pour une lecture autonome. Le must est, bien entendu une lecture par autrui, car le vocabulaire utilisé est assez complexe.

Bien que j’ai énormément apprécié cet album, je trouve que sa valeur marchande est un peu surestimé.

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