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Au fil des pages une vie se tisse

Les sept portes de l’apocalypse T1 La croisade des Carpates de Vanessa et Diana Callico

Les sept portes de l’apocalypse T1 La croisade des Carpates de Vanessa et Diana Callico

Les sept portes de l’apocalypse T1 La croisade des Carpates de Vanessa et Diana Callico aux éditions Asgard (à présent chez le Héron d’Argent).

ALERTE COUP DE CŒUR, ALERTE COUP DE CŒUR !

Bon, je pense qu’avec ces caractères majuscules, vous avez compris que ce premier tome des «Sept portes de l’apocalypse » est un véritable coup de cœur ?

Après avoir passé plus d’un an sur ma wish list et quatre mois dans ma PAL, j’ai décidé de m’atteler à cette lecture.

Comme dit ci-dessus, je voulais acquérir ce roman depuis un certain temps, après avoir vus quelques critiques le concernant, j’ai pût constater que les avis étaient soit très élogieux, ou tout du contraire. Et c’est finalement l’avis de Maureen du Bazar de la littérature qui m’a convaincue que ce livre était fait pour moi. Bien que son avis ne fût pas très positif, son article a titillé ma curiosité à l’égard de ce roman.

À première vue, la première de couverture très romantique et bien travaillée, nous promet une belle romance historique, emplie de mystères et de personnages nœud-nœuds à souhaits.

Si c’est à ce genre de lecture que vous vous attendez, passez votre chemin !

Quel lien peut bien relier Eva*, une étudiante de notre 21e siècle et le célèbre Vlad Tepes Draculae, l’instigateur du plus célèbre mythe vampirique ? L’apocalypse semble en être le moteur. Seront-ils capables d’accomplir la mission qui leur semble toute destinée ?

Eva est une jeune femme effacée, qui subit son quotidien, une vie misérable avec un petit ami plus que misérable. Alors, lorsque qu’après un voyage temporel effectué dans des conditions mouvementées, elle se retrouve dans le corps de la promise du prince voïvode, elle se rend compte que tous ces événements ont une logique, encore faut-il la trouver.

Draculae est quant à lui (magnifique, sublime, intriguant, épouse-moi), un seigneur prêt à tout pour défendre sa patrie et son peuple. Et c’est avec une oreille attentive et courage sans mesure qu’il va se dresser devant l’Apocalypse.

Un roman comme je les aime tant, qui réunit tous les éléments du succès : aventure, événements historiques bien recherchés et surtout, deux protagonistes extraordinaires développés d’une main de maître, le tout dans une ambiance de fin du monde des plus apocalyptiques.

Un récit en trois temps, qui est un peu complexe à apprivoisé. Mais je ne connais pas beaucoup de romans où l’on se retrouve en France au 21e siècle, en Roumanie, ou sur les terres ottomanes.

Cependant, il y a eu quelques petits éléments, pour certains assez désagréables, qui m’ont dérangés lors de ma lecture.

La mise en place de l’intrigue fût très lente, et j’avoue ne pas avoir immédiatement compris où je mettais les pieds. À vrai dire, l’intrigue ne commence à être intéressante que les 50 premières pages passées.

Le deuxième élément qui m’a quelque peu ralentie dans ma lecture, ce sont les extraits de la Bible ou de la légende des Siècle de Victor Hugo, à chaque début de chapitre. Au début, je trouvais cela très original, mais au fil de ma lecture, je m’en suis très vite lassée.

La romance qui unit ces deux protagonistes est bien présente, mais loin d’être le moteur fondamental du récit. Néanmoins, j’ai trouvé cette histoire tendre et magnifique. Et non, chères auteures, on ne fait pas subir de tels choses à ses personnages, surtout lorsque leur amour est si bien amené !

Les auteurs de nos jours sont devenus des êtres sadiques avec leurs créations. Personnellement, je boude et trouve cela inadmissible.

Mention spécial pour celui qui est devenu l’un de mes personnages préférés de l’histoire, l’aigle Phylili (comment ça je ne peux pas lui attribué un nom ?).

*Il semblerait que le prénom Eva soit très en vogue pour tous les personnages féminins qui se retrouvent à faire des voyages temporels…Nous retrouvons une Eva dans « Parallon » de Dee Shulman, une autre dans la duologie « Le prince des maudits » de Lenia Major.

Les explications avancées par Vanessa Callico : Il s’agit d’un prénom très court, on pourrait croire qu'il est employé pour un gain de papier (ceci est de l'humour). En ce qui concerne Eva dans "Les Sept portes de l'Apocalypse", la symbolique de ce prénom est primordiale dans cet environement apocalyptique, et est un rappel à la Genèse.

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