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Au fil des pages une vie se tisse

Billet cinéma : Kingsman et Whisper of the heart

Billet cinéma : Kingsman et Whisper of the heart
Billet cinéma : Kingsman et Whisper of the heartBillet cinéma : Kingsman et Whisper of the heart

Bonjour à toutes et à tous !

Pour changer un peu des challenges, chroniques et bilans mensuels, je vous présente un petit billet cinéma sur deux films que j’ai visionné très récemment.

Le premier est un film qui vient à peine de sortir au cinéma et qui fut un excellent moment de plaisance, tandis que le second a davantage joué sur mon affectif.

Je vous prie, d’ailleurs, de m’excusez d’avance pour le ton un peu larmoyant que j’ai employé dans ce billet, je rédige celui-ci à chaud et je suis encore toute à fleur de peau.

The Kingsman : service secret

Un film réalisé par Matthew Vaughn avec un Collin Firth génialissime dans son rôle d’agent secret.

J’ai été le voir le jour de la St Valentin avec un ami, alors que ce n’était absolument pas prévu à notre programme. Et ce fut un réel bon moment.

L’histoire est plaisante, comme le titre semble l’indiquer, il s’agit d’un film d’espionnage.

Eggsy Price est un jeune de la banlieue londonienne qui a tendance à la délinquance. Issus d’un milieu familial perturbé, il va se voir proposer un travail par un ancien ami de son père, Galaad. Mais pour cela, il devra être le meilleur afin de pouvoir intégrer les Kingsman. Des agents secrets qui font revivre le mythe du Roi Arthur et de ses chevaliers de la table ronde à leur façon.

J’avoue que c’est principalement cette dernière partie qui m’a totalement séduite, la vision décalée que le réalisateur a apportée était parfaite. J’ai beaucoup apprécié le concept de parodie à l’humour purement british. (Mention spécial pour les explosions crânienne tout en musique, sur le God Save The Queen.)

En revanche la soundtrack ne m’a absolument pas portée, je n’en ai gardé aucun souvenir.

Whisper of the heart- Si tu tends l’oreille

Il s’agit ici d’un film d’animation japonais réalisé par Yoshifumi Kondo en 1995.

Alors, ce film-ci fut un baume d’ondes positives. Je traversais un véritable moment de déprime lorsque je l’ai visionné. Il était ce qu’il me fallait.

Suzuku est une collégienne en dernière année qui passe des tests afin d’intégrer le lycé. Néanmoins, elle passe davantage son temps à lire des romans qu’à étudier. Un jour elle rencontre un jeune garçon, Seiji, qui va lui apprendre des choses sur elle.

En voyant une statuette d’un chat anthropomorphe dans la boutique d’antiquité du grand-père de celui-ci, une histoire va naître dans son esprit.

Elle va alors donner tout son temps pour écrire ce roman qu’elle conçoit peu à peu.

J’ai tout d’abord beaucoup aimé le coup de crayon (oui il s’agit d’un film d’animation traditionnel) et puis et surtout, le fait qu’il s’agit un quelque peu des prémices d’un autre film d’animation que j’ai adoré, « Le Royaume des chats».

Ce petit film est également l’histoire d’une romance entre deux adolescents qui souhaitent vivre leurs rêves respectifs. L’un souhaite devenir luthier, l’autre tente de découvrir sa voie et trouve finalement l’aspiration à devenir écrivain. C’est une histoire qui m’a rendue le sourire et qui nous enjoint à croire en nos rêves.

J’ai rédigé cet article sur Country roads de John Denver qui est l’une des soundtracks de Whsiper of the heart.

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