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BookOver

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Au fil des pages une vie se tisse

Nos étoiles contraires de John Green

Nos étoiles contraires de John Green

Mamma mia, que dire sur ce roman qui n’a pas déjà été dit ?

Pas grand-chose en réalité, le monde de la blogosphère s’y étant allégrement ébattu.

Majoritairement considéré comme l’une de ces perles rares, qu’on ne peut qu’aimer, où chaque lecteur ressort grandi, etc.

L’avis générale suit cette tendance, tandis que le mien, et bien….il suit également la tendance.

Un livre qui s’est révélé empli de mélancolie et de poésie grâce à l’extraordinaire plume de John Green, qui frôle la perfection. À mes yeux, cet auteur c’est révélé être l’un des meilleurs du genre du moment.

Je n’avais encore jamais croisé, dans ma vie de lectrice, un roman qui m’a autan chamboulée que « Nos étoiles contraires ».

En lisant ce roman, je suis passé simultanément du rire aux larmes à plusieurs reprises. Mais ce qui ressort le plus de cette lecture, c’est le sentiment, l’impression d’avoir vécu une expérience de vie saisissante.

Habituellement, lorsque je vois un livre dont la quatrième de couverture traite du cancer, je préfère l’éviter comme la peste (je vous laisse deviner la tête des libraires lorsque je m’enfouis en hurlant).

Mais après avoir pris en compte l’avis de plusieurs bloggeuses et booktubeuses, je me suis dit qu’aller voir le film au cinéma serait une bonne idée (oui, honte à moi, j’ai vu le film avant d’avoir lu le livre !). Et ce n’est qu’après cela que le livre a rapidement rejoint ma bibliothèque.

John Green met en scène avec génie et brio, deux adolescents cancéreux, Hazel Grace Lancaster et Augustus Waters âgée respectivement de 16 et 17 ans.

Lorsque ceux-ci se rencontrent à une réunion plus que déprimante, rassemblant des jeunes malades, leurs regards s’accrochent immédiatement.

Là commence, une douce romance assez particulière, où le cancer joue à la fois un rôle d’entremetteur et d’épée de Damoclès qui menace constamment les deux adolescents…

Ce roman ne se veut pas triste, déprimant ou encore défaitiste, mais radicalement optimiste et plein de vie. Il dépeint la vérité, tel qu’elle est, avec les hauts et les bas de la vie.

Les personnages intervenants sont tendres et attachants, j’aimerai réellement les rencontrés, parler avec eux de tout et de rien (et je ne parle pas que d’Augustus ou de Hazel, mais également des autres protagonistes).

Jamais je n’avais encore lu un roman avec l’émotion qu’il m’a suscité. J’ai ri, j’ai pleuré (et pas qu’un peu).

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Echos de mots 20/01/2015 23:41

Je me demande comment j'aurais réagi en voyant le film avant. Le livre m'a émue et j'ai versé ma petite larme mais RIEN A VOIR avec ma réaction face au film! Etant donné que je savais ce qui allait se passer, j'ai pleuré pendant au moins 1h non stop. J'te laisse imaginer la tronche des gens quand j'étais en larmes pendant les moments drôles! x)

Audrey Billiet 21/01/2015 00:21

Hahaha oui j'imagine !
Mais j'avoue tout de même avoir préférée le livre, avec lequel j'ai pleuré à l'arrêt de bus, là non plus les gens ne comprenaient pas cette réaction. Cependant, je suis impatiente de lire d'autres romans de John Green.

Audrey Billiet 21/01/2015 00:21

Hahaha oui j'imagine !
Mais j'avoue tout de même avoir préférée le livre, avec lequel j'ai pleuré à l'arrêt de bus, là non plus les gens ne comprenaient pas cette réaction. Cependant, je suis impatiente de lire d'autres romans de John Green.

Emeline 19/11/2014 16:45

J'ai beaucoup aimé ce livre, une belle histoire d'amour !