Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
BookOver

BookOver

Au fil des pages une vie se tisse

Billet cinéma ; Nnjas tortules

Billet cinéma ; Nnjas tortules

Votre humble serviteur s’est rendue dans une salle obscure de Louvain-la-Neuve (je parle bel et bien d’un cinéma et oui, je vais cesser dans l’immédiat de parler de moi à la troisième personne) visionné la nouvelle version cinéma des Tortues ninjas de Jonathan Liebesman.

Un film pour lequel ma seule et unique attente était de me déconnectée du monde, et l’objectif fut atteint.

En entrant dans la salle de cinéma, j’avais en tête la série de dessins animés et la trilogie de films, des années 90.

Je me demandais si l’histoire du comics serait respectée, si des éléments allaient se greffer, etc. et surtout, si les images de synthèse n’allaient pas complétement « dénaturé » l’histoire (sur ce sujet précis, je reste définitivement mitigée).

Nous retrouvons donc les quatre frères, Léonardo, Donatello, Michelangelo et Raphael ainsi que leur maitre, le rat Splinter.

Qui viennent défendre les bons et braves (oui, c’est du sarcasme) habitants de New York des horribles membres du clan des foot et de leur maître Shredder.

Parallèlement, la jeune journaliste, April O’Neil découvre son rôle dans cette histoire.

Lorsque le film commença, je fur surprise par l’introduction qui nous rappelait le comics, puis les images de synthèses ont pris la relève.

Celles-ci sont assez bien, malgré le fait qu’elles sont un peu employées à tort et à travers.

Le design des tortues est parfait, mais avec une touche quelque peu « too much », je n’aborde même pas celui de Splinter, qui, selon moi est complétement raté.

L’histoire, quant à elle part un peu dans tous les sens, j’ai eu l’impression que le réalisateur avait fait un mixe de toutes les versions de ce film.

Les personnages sont plus ou moins biens représentés, la dualité entre Raphael et Léonardo, l’ingéniosité de Donatello, etc.

Le rire et l’humour sont énormément présents, notament durant les dialogues entre les tortues et durant quelques scènes assez drôle.

Une seule ombre au tableau, l’humour plus que lourd de Michelangelo envers April (c’était lourd, mais lourd !!!!)

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article