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Au fil des pages une vie se tisse

Gladiateur T2 Duel à Rome de Simon Scarrow

Gladiateur T2 Duel à Rome de Simon Scarrow

Gladiateur T2 Duel à Rome de Simon Scarrow chez Gallimard Jeunesse.

Un second tome qui sert de transition à cette petite trilogique très sympathique qui est parvenue à faire basculer mon cœur entre Antiquité Grecque et l’ère Romaine.

J’avoue qu’en tant que belge, j’ai une petite dent envers ce bon vieux Jules. Et de Jules César, il en sera question dans ce deuxième opus de la série « Gladiateur ».

Le jeune Marcus se retrouve propulser dans le cœur de l’Empire, au sein même de la demeure de César.

Esclave ayant pour but d’assurer la sécurité de Portia, la nièce du sénateur, Marcus ne perds cependant pas son objectif premier, libérer sa mère. Son poste lui permet d’être au plus près du pouvoir, des intrigues des puissants de Rome. Il a enfin la possibilité de s’approcher du général Pompé, mais le fait de savoir qu’il est le fils du légendaire Spartacus l’empêche de trop se faire remarquer.

Le garçon n’a pas le choix, pour libéré sa mère, il faut qu’il gagne sa propre liberté.

J’ai été heureuse de retrouvé la griffe de l’auteur qui comble l’ensemble de nos sens dans ses descriptions. Ouïe, toucher, vue, odorat, il n’omet aucunes des sensations de Marcus, tant et si bien que j’ai réellement eu l’impression de me tenir aux côtés du héros d’un bout à l’autre du roman.

Ce second tome s’axe davantage que le premier, dans la réalité historique et certains défauts du premier tome sont palliés.

L’intrigue demeure toujours aussi captivante et originale, et j’ai été ravie que l’auteur intègre un autre aspect de la vie romaine avec le changement de décors.

J’ai rapidement été plongée à la suite de Marcus (qui s’assure une place de héro des plus charismatiques) dans les méandres de Rome, ainsi que dans les basfonds de sa politique.

Néanmoins, ce que je déplore le plus dans ce tome-ci, est que le côté « gladiateur et combat » est justement quelque peu mis de côté au profit de manœuvres plus politiques et ce, durant les 3/4 du roman. Alors que c’est cette dimension épic, que j’avais préféré dans le premier tome.

Quant aux personnages, il m’a semblé que l’auteur mettait un point d’honneur à décrire tout le côté relationnel qui les unit.

Ce qui me fait dire que je suis impatiente de voir la tournure que prendra l’histoire au vu de la relation privilégiée qu’entretient Marcus avec César….

Généralement, lorsqu’il s’agit de trilogie, le deuxième tome, soit ça passe, soit ça casse.

Celui-ci passe avec mention !

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