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BookOver

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Au fil des pages une vie se tisse

Le clan des Otori T1 Le silence du Rossignol de Lian Hearn

Le clan des Otori T1 Le silence du Rossignol de Lian Hearn

Le clan des Otori T1 Le silence du Rossignol de Lian Hearn aux éditions Gallimard.

Premier tome d’une longue série que j’ai hélas apprécié.

Cependant, j’avoue que si l’on ne me l’avait pas mis entre les mains en m’assurant à grand renfort d’arguments, comme quoi, il s’agissait d’une petite merveille, je ne l’aurai probablement jamais ouvert.

Je serai passé à côté d’une série avec un réel potentiel, ainsi qu’un fond de lecture très particulier au gout d’un Japon médiévale à la fois rude et mystérieux.

Inutile de préciser que j’ai adoré cette lecture, si ?

Je me suis directement sentie en empathie avec le héros et quelques personnages secondaires.

Tant et si bien, que comme pour « Game of thrones » de magnifiques « Pourquoi ?! » ont rythmé et parsemé ma lecture (mes personnages favoris ayant une propension de chance de se casser la pipe au cours du récit d’au moins 99%).

Un jeune adolescent assiste au massacre de son village, une minorité religieuse, par l’un des plus puissants seigneurs du pays qui s’acharne à faire régner la terreur dans les contrées qu’il dirige.

Sauvé in extremis du carnage par un samouraï voyageur, il finit par être adopté par celui-ci.

Le seigneur Shigeru, le chef du clan Otori, mène Takeo dans un monde qui lui est étranger, fait d’honneur et d’intrigues.

Les multiples dons que possède le jeune homme semblent plaire au seigneur qui l’entraine vers une vengeance prochaine.

Je n’ai pas grand-chose à reprocher à ce roman. Selon moi, le plus gros défaut à lui attribué concerne la première de couverture qui, néanmoins, colle parfaitement au thème du récit.

Le style est fluide et idéal pour favoriser une lecture rapide. J’ajoute cependant que, manifestement, l’auteur s’attend à ce que le lecteur ait connaissance du vocabulaire employé (également lorsqu’il s’agit de termes spécifiques à la culture médiévale japonaise).

Mis à part ces quelques bémols, la découverte d’un nouvel univers littéraire tel que la Japon médiéval fut dépaysant et surprenant.

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