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Au fil des pages une vie se tisse

Billet cinéma Nos étoiles contraires – The fault in our stars

Billet cinéma Nos étoiles contraires – The fault in our stars

Mon avant-propos sera bref (du moins je l’espère), je suis probablement l’une des seules personnes de la blogosphère littéraire à ne pas avoir lu le roman de John Green dont est tiré cette adaptation.

Ce billet sera donc entièrement axée sur le film, sorti récemment dans nos salles du plat pays (vacances obligent, je prends du temps sur mes articles).

Ayant envie d’aller au cinéma et, bien entendu, ayant vu tous les avis inondés la blogosphère, je suis allée voir « Nos étoiles contraires ».

Accompagnée de mes parents (j’adore aller au cinéma en famille), nous prenons la direction du Kihuy (notre fabuleux petit cinéma que l’on adore pour sa convivialité).

Nous prenons place dans une salle de dimension modeste, il n’y a qu’une dizaine d’autres personnes présentes.

Le film commence…

Plonger dans le quotidien d’Hazel, une jeune femme se sachant condamner par le cancer, nous rencontrons avec elle Augustus qui est en rémission.

Les deux jeunes partagent leur histoire, une amitié nait.

Hazel émet le souhait de rencontré son auteur préféré qui vit à Amsterdam. Augustus le réalise.

D’une amitié, un amour éclos.

Mais la vie n’est pas un long fleuve tranquille, cruelle, elle s’acharnera à les séparés grâce à un outil diabolique, la maladie.

J’ai A.D.O.R.É ! (le roman a directement filé en pole position dans ma PAL)

Je me suis directement attachée aux différents personnages.

J’ai ris aux répliques d’Augustus dont je suis tombée instantanément sous le charme, applaudit aux efforts d’Hazel, pleuré (comme un veau) au moment de l’éloge funèbre, etc. Que de sensations !

Je n’ai pas seulement été voir un film, je l’ai vécu et ressenti.

« Nos étoiles contraires » n’est absolument pas un film qui traite du cancer, mais de la vie.

Et la musique !

Il me semble qu’il n’y avait que de bons choix pour la soundtrack. « All of the stars » d’Ed Sherman ainsi que « What you wanted » de Onerepublic m’ont envoutées.

Elles sont d’ores et déjà rejoint la playlist de mon MP3.

La phrase qui m’a fait fondre : « Et si ‘‘Ok’’ devenait notre ‘’toujours’’ ? »

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