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Au fil des pages une vie se tisse

Le crime de l'Orient-Express d'Agatha Christie

Le crime de l'Orient-Express d'Agatha Christie

Voici un des Grands classiques d’Agatha Christie, roman que l’on nous donne souvent à lire dans le cadre de notre scolarité exemplaire… (De doux souvenirs me reviennent…soit).

Voulant me replongée dans un bon vieux polard dans le plus pur style anglais, petits meurtres vicieux et réflexions atrocement douloureuse pour les neurones au programme (je tiens à évoquer et ce pour ma défense que je ne suis absolument pas maso, même si certains actes sont en défaveur de mes dires...).

Mue par une soudaine envie de résoudre une enquête aux côtés du petit détective belge (et oui, Hercule Poirot est belge, petit instant trôlesque à mes compatriotes), j’ai craqué pour « Le crime de l’Orient-Express », et comme toutes les œuvres d’Agatha Christie, il a respecté ses promesses.

Immobilisé par la neige le train transe-orientale, autrement dit l’Orient-Express, est la scène d’un crime.

Un homme est retrouvé le corps sans vie dans sa cabine.

Alors que celle-ci est fermée de l’intérieur, tout semble indiquer que l’assassin s’est évaporé par la fenêtre grande ouverte.

Heureusement pour la compagnie du chemin de fer, ce train compte parmi ces passagers, le célèbre détective belge, Hercules Poirot.

Charger de mener l’enquête, il est persuadé que le coupable se trouve être l’un de ses compagnons de route.

Mais, qui peut être l’assassin ?

Une enquête passionnante où la réflexion se trouve être le personnage principale de ce récit.

Malgré toutes les années qui se sont écoulées depuis sa parution, ce roman n’a pas pris une ride. Et heureusement pour moi.

Outre le fait que j’apprécie énormément la plume de l’auteur, ce roman demeure passionnant à mes yeux pour la simple raison que les capacités de réflexion du personnage principale sont abracadabrantes.

Je m’explique, je passe le fait que l’auteur en fasse une sorte de surhomme empli de clichés (seule et unique réticence quant à ce roman), seul un cerveau totalement mal embouché serait capable de telles élucubrations.

J’ai bien essayé de postposer cette technique d’investigation à notre époque, et le seul résultat probant est une pénurie d’aspirine dans ma pharmacie.

Sur cette information capitale, je vous laisse le loisir de craqué ou non pour ce petit roman ancré dans la pure tradition british.

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